Archives de catégorie : Projets

Ampoules LED

La technologie  de l’éclairage a fortement évolué.
Les ampoules filament de la résidence ont une consommation de 57 watts et restent parfois allumées toute la nuit.
Les ampoules LED sont dorénavant fiables et très abordables.

La consommation d’une ampoule LED de 5w est comparable à une ampoule de 57 w. Les LED actuelles  sont une durée de vie 25 fois supérieure à une ampoule incandescente pour une consommation 10 fois inférieure.
Depuis juillet 2016, l’escalier 4 a été équipé de ces ampoules et jusque là aucune n’a grillé.
La généralisation de LED va engendrer des économies conséquentes.

Prix d’une ampoule LED 5 watt:  1,50 €

www.ikea.com/fr/ampoule led

Caméras de surveillance

Ci-dessous un article sur les avantages et les inconvénients de la vidéosurveillance.
La protection de la résidence sera évoquée lors de la prochaine assemblée générale.

Vidéosurveillance et protection dans les copropriétés

Depuis déjà de nombreuses années la vidéosurveillance a le vent en poupe, que ce soit dans les lieux publics ou dans les lieux privés comme les copropriétés.

Influencées par des statistiques anxiogènes et des installateurs qui en rajoutent, de plus en plus de copropriétés envisagent de s’équiper de caméras de vidéosurveillance.

CoproConseils fait le point sur les règles à respecter et les pièges à éviter.
Article de 2011 mis à jour en 2017

Vidéosurveillance ou vidéoprotection ?

Pourquoi ?

La première question à se poser sérieusement c’est pourquoi installer une vidéosurveillance ? Il faut essayer de répondre à cette question en évitant les idées reçues et les phrases toutes faites, mais en réfléchissant précisément à la situation de votre copropriété. Est-ce qu’elle fait l’objet d’intrusions extérieures indésirables régulières ? Est-ce que les actes de vandalisme ou de dégradation des parties communes sont récurrents ? etc. Est-ce que ces actes réguliers ont des conséquences financières importantes sur la copropriété.

A quel prix ?

Il ne faut pas oublier de comparer les coûts. Chiffrer l’avantage financier qu’on en attend pour le comparer à l’investissement.
Est-il vraiment nécessaire d’installer trois caméras pour balayer tous les espaces verts afin d’enfin connaître le visage de l’indélicat qui laisse sur place les déjections de son chien ?
Par contre, si les boites aux lettres sont vandalisées tous les mois et l’ascenseur mis hors d’usage à chaque fois qu’il est réparé, il est peut être temps d’agir.

Dissuasif ou actif ?

Il est également très important de se poser précisément la question des besoins propres à la copropriété avant d’opter pour un système ou un autre. Si l’installation est à visée dissuasive, elle ne sera pas du même type que s’il s’agit de confondre un coupable.

Il faut enfin et surtout ne pas se laisser influencer par les installateurs. Il est évident qu’ils ont tout intérêt eux à parler de vidéoprotection et de jouer sur les peurs et angoisses quelques fois légitimes des habitants de certaines copropriétés pour installer leurs équipements. Néanmoins, ce type d’installation en copropriété ne participe pas forcément à instaurer la confiance et l’entraide au sein de l’immeuble.

Comment équiper votre copropriété en caméra de vidéo-surveillance ?

Les installateurs s’occupent de tout et les systèmes sont en général auto-fonctionnant, supprimant au bout d’une certaine période légale les images enregistrées etc.

Si l’installation est simple, la prise de décision est très encadrée. La décision d’une telle installation doit être faite à la majorité de l’article 25 (de la loi de 65). C’est à dire en assemblée générale et à une majorité absolue. Elle peut faire l’objet d’un second vote à la majorité simple si les conditions sont réunies (loi juillet 1965, article 25-1).

Attention :

– Il n’est pas possible de réunir en un seul et même vote les modalités d’ouverture de l’immeuble et l’installation d’une vidéosurveillance, même si dans les débats cela peut être proche.

– Les travaux d’installation d’une caméra de vidéosurveillance, tout comme ceux d’un interphone, accès codé, ou d’une alarme, ne peuvent jamais être considéré comme présentant un caractère d’urgence et votés en tant que tels

– Enfin, la cour d’appel de Paris a considéré en 2009 que si l’installation d’une vidéosurveillance dans une copropriété portait atteinte aux modalités de jouissance de parties privatives, alors elle devait être voté à l’unanimité des copropriétaires. (23e ch, 4nov2009)

Parties privatives ou parties communes ?

Lorsque vous installez une caméra, vous vous apprêtez à filmer des gens. Si la caméra est installée dans un lieu exclusivement privé, ne comportant que des habitations, une simple déclaration préalable à la CNIL suffit. Mais si votre système de surveillance peut filmer du public, il est nécessaire d’obtenir une autorisation préfectorale et d’informer au moyen d’un petit panonceau, les personnes extérieures à la copro, qu’elles sont filmées (loi de 1995 dite Loi Pasqua).

A ce propos vous pouvez très utilement consulter le document établi par la CNIL à propos de la vidéo surveillance en copropriété.

Un copropriétaire a-t-il le droit d’installer une caméra de surveillance ?

Un copropriétaire qui installerait chez lui (parties privatives) une caméra filmant exclusivement son domicile y compris son balcon (parties privatives également) serait dans son droit. Par contre, est absolument illégal pour un particulier d’installer une caméra de surveillance, y compris à ses frais, qui filme les parties communes de la copropriété. Au même titre qu’il est illégal de filmer la voie publique en continu et à des fins de surveillance.

Combien coûte une installation de vidéosurveillance en copropriété ?

Il est très difficile de chiffrer une installation de vidéosurveillance, tout dépend de la configuration de la copropriété et du cahier des charges établi par les copropriétaires. Il faut tout de même compter quelques milliers d’euros a minima. Notre propos n’est pas de vous faire un comparatif, mais d’insister sur le rapport coût/avantage. Une installation, un contrat de maintenance, d’éventuelles réparations ou frais de maintenance et voilà les charges qui s’envolent. Parce qu’un malandrin a martyrisé les serrures de boites aux lettres ? Il faut savoir raison garder lorsqu’on évalue les réels risques en matière de sécurité. On dit souvent que le risque zéro n’existe pas, mais il faudrait rajouter que le presque zéro coûte très cher. Cela nous amène à la question suivante :

La vidéosurveillance est-elle efficace en copropriété ?

Difficile de savoir si la caméra par sa simple présence a évité une potentielle effraction. Il arrive à l’inverse qu’après avoir été installée et … un peu oubliée, la caméra se révèle inopérante au moment où on comptait sur elle parce que la maintenance ou l’entretien a été négligé, ou que ses images sont d’une qualité insuffisante.

Il y a d’un coté les fervents partisans et de l’autre les pourfendeurs de la vidéosurveillance, d’ailleurs souvent les premiers tendent à nommer la chose « vidéoprotection » tandis que les seconds crient au liberticide ! En ce qui concerne la vidéosurveillance publique dont beaucoup de communes s’équipent depuis quelques décennies, il semblerait qu’aucun rapport n’ait réellement démontré leur efficacité en termes de chute de la délinquance. Une chose est certaine, les impôts locaux eux en voient clairement la trace. Il en va peut être différemment pour la vidéosurveillance privée comme au sein d’une copropriété, mais il y a un vide total d’étude et de statistiques sur la question. Les seules statistiques proviennent de la CNIL …

A qui sont destinées les images des caméras de surveillance ?

Les images ne doivent pas être librement accessibles ni à l’ensemble des copropriétaires et encore moins rendues publiques. Seuls le syndic, le gardien-concierge et/ou les membres du conseil syndical doivent pouvoir y avoir accès. Et ce, à condition qu’un incident ait été déclaré. Ces images ne doivent en aucun cas servir à surveiller en temps réel les allées et venues des copropriétaires. C’est à dire que la caméra enregistre, mais n’est pas couplée à une télévision diffusant les images en continu.

Depuis la Loi LOPPSI 2 du 14 mars 2011, les images enregistrées par une caméra de surveillance installée dans une copropriété peuvent être transmises aux forces de l’ordre selon des dispositions très précises.

  • Il faut qu’une convention soit signée au préalable entre la préfecture et la copropriété.
  • Cette convention doit clairement stipuler « la nature exacte des événements faisant redouter l’imminence d’une atteinte grave aux biens et aux personnes ».
  • Elle doit nommément préciser le service de police ou de gendarmerie destinataire, ainsi que la durée exacte de transmission et le temps maximum de conservation des images, qui ne doit de toute façon pas excéder un mois.

Quels sont les inconvénients de la vidéosurveillance en copropriété ?

Inconvénient possible ; une dégradation de la convivialité au sein de la copropriété.

En effet, la CNIL révèle que la plupart des plaintes qu’elle reçoit provient de lieux non ouvert au public comme des copropriété ou des bureaux.

Avant tout, l’inconvénient principal reste le coût élevé de l’investissement.

Nez de balcon

Les nez de balcon de la résidence sont aujourd’hui couverts de mousse ce qui donne un aspect vieillissant à notre extérieur et va dégrader le béton à long terme .
Le joint derrière la gouttière blanche  a séché et est devenu perméable. L’eau passant derrière cette gouttière, les mousses peuvent alors se développer sur le bec. Un nettoyage avec nacelle des becs s’ impose ainsi que la pose d’un nouveau joint.
Mais le phénomène sera récurrent. Une baguette en plastique blanc par dessus le joint règle le problème pour un faible coût.

Cela sera également résolu lors du prochain ravalement des extérieurs.